Le groupe SEB est une société française, SEB est le sigle de Société d’emboutissage de Bourgogne. Le président-directeur général est Thierry de la Tour d ‘Artaise, à partir de 2000 il est nommé PDG du Groupe SEB. SEB emploie près de 33 000 personnes dans 63 pays différents. Le siège social se trouve à Écully (69130). En 2016, le groupe SEB a réalisé un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros ce qui représente une croissance de 6,1% par rapport à 2015. Le groupe SEB est numéro un mondial dans le domaine du petit équipement domestique, le groupe comprend plusieurs filiales, elles sont 12 au total comme notamment Rowenta, Moulinex, Tefal, Calor et Krups pour les plus connues. Face aux bas prix pratiqués par le marché chinois, SEB a dû prendre des mesures afin de rivaliser et rester le numéro un mondial.
Comme beaucoup de grandes entreprises, le Groupe SEB aussi a délocalisé une partie de sa production afin de pouvoir se pratiquer des prix abordables pour le client et que ça soit rentable pour l’entreprise. C’est pourquoi le groupe SEB a délocalisé la fabrication de ses produits bas de gamme vers les pays émergents où les couts salariaux et où les couts de productions y sont aussi largement plus faibles. Depuis les années 2000 et l’invasion des produits à bas couts chinois sur le marché de l’électro-ménager à causer une forte baisse de vente du coté de SEB, les ventes de friteuse se sont divisée par 3, passant de 1.8 millions unité par an a seulement 600.000. Cette baisse est due à l’arrivée de produits chinois à moins de 5 €, ce qui indigne le PDG du groupe qui critique ce prix qu’il compare au prix d’un paquet de cigarettes. Cependant le groupe SEB n’a jamais souhaité délocaliser sa production à 100% et garde la production des produits innovateurs en France, ses produits sont vendus plus chères pour concurrencer les produits chinois. SEB veut aussi garder le label «made in France», ce qui signifie pour les consommateurs, une certaine qualité. À l’usine calor du Pont-Évêque (Isère), le groupe SEB emploie 750 personnes qui travaillent encore d’arrache-pied pour produire chaque année 4,7 millions de fers à repasser et 1,8 million de générateurs de vapeur, ce qui se fait de mieux pour le repassage. Ce site est l’un des derniers en Europe qui produits pour le soin du linge et la seule à fournir des machines ultrasophistiquées qui permettent efficacement de lutter contre les faux plis. La vente des produits faite à Pont-Évêque croît de 10 à 15% par an. Le groupe SEB a mis en place une stratégie afin de résister face à la concurrence, le groupe mise notamment sur ces innovations à hauts coûts, ce qui a permis le maintien de 6000 emplois en France. Thierry de La Tour d’Artaise jure que « jamais nous n’aurions pu inventer notre nouvelle friteuse ou notre aspirateur silencieux sans nos usines », mais pourtant même si le groupe produit encore 40% de sa marchandise en France, dans les années 2000 le groupe SEB a supprimé un grand nombre d’emplois ce qui inquiète et est critiqué par un grand nombre d’employer.
Après la délocalisation du groupe SEB en Chine, il y a eu d’importantes conséquences pour la société française telle que le licenciement des salariés. Par exemple, en 2006 le groupe SEB a fermé trois usines pour les rouvrir en Chine cela a conduit à la suppression de 890 emplois. La deuxième conséquence de la délocalisation est donc la perte d’emplois. L’économie française a déjà un taux de chômage assez élevé alors quand les entreprises ferment leurs portes, des milliers de Français perdent leurs emplois. De plus, un ancien salarié qui s’est fait licencier à cause d’une fermeture d’une usine à écrit un article en dénonçant les faits du groupe SEB, par exemple, il dit que ses supérieurs le menaçaient de le licencier s’il ne s’assemblait pas un minimum de pièces. En dehors de la perte d’emplois, la délocalisation peut avoir un impact sur le PIB de la France et sur son image dans le monde, car elle devient dépendante des pays étrangers à cause de la croissance des importations et de la diminution des exportations. SEB utilise l’alibi Chinois afin de pouvoir licencier, le groupe SEB est totalement gagnant en délocalisant et ne va pas se priver de le faire. C’est pourquoi SEB aurait déjà délocalisé en moyenne, 25 % de sa production en Chine et Asie du sud-est, et celle de grille-pain et de bouilloires atteignant 80 %. Pour l’entreprise, elle se justifie notamment par le fait que son chiffre d’affaires a baisser de 5.3% en France en 2005 et de 2.6% en Europe, de plus leur PDG ajoute «La France n’est pas compétitive pour produire de l’électroménager. » L’entreprise voulant maximiser ses bénéfices et réduire ses couts de productions a raison de délocaliser ses usines cependant, les employés sont touchés fortement sans qu’ils ne soient responsables de base.